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Mi pensamiento

Nathan

le 25/02/2011 à 15h07

 


Nathan,


Petit prince, on n’a pas passé énormément de temps ensemble, et pourtant…


Tu restes mon petit amour, ma petite révélation de l’année dernière, celui qui du haut de ses 8 ans, m’a aidé quand j’étais un peu perdue, m’a fait voir autre chose, m’a fait rire aux éclats..


Nathan, petit cœur, on a tellement fait de choses tous les deux, tellement inventé de jeux, inventé d’histoires, chanté de chansons, et jouer au foot !


TU m’as fait jouer au foot et ce n’était pas gagné ! On a joué 4h d’affilée au badminton, je faisais tout pour perdre, pour te laisser gagner et tu me donnais tes points pour pas que je perde de trop de différence…


Nathan, petit cœur, t’aimais pas quand j’étais avec mon portable parce que je n’étais pas avec toi, ton « amoureuse » c’était toi qui le disait, mon petit amoureux aussi. Tu me faisais des déclarations, des dessins, juste pour me dire que tu m’aimais…


Nathan, petit cœur, grâce à toi je maîtrisais Mario Kart Wii mieux que quiconque, je connaissais tous les personnages et leurs histoires, je connaissais tous les raccourcis que tu te faisais un plaisir de m’apprendre pour que je puisse gagner…


Nathan, petit cœur, t’aimais pas quand on faisait les devoirs, tu restais jamais en place, j’étais toujours obligée de m’énerver, et ça te faisait rire, ah ça oui, tu rigolais toujours aux éclats quand j’essayais de m’énerver, et puis tu t’asseyais et t’écrivais parce que tu savais que je ne cèderais pas.


Nathan, petit cœur, tu m’as fait des coups en douces aussi, quand tu avais caché des chaussures dans les toilettes juste pour pas que je t’amène à l’escalade parce que tu avais peur. L’escalade, parlons-en, t’aimais pas, mais qu’est ce que tu riais là-bas, qu’est ce que tu étais fier de me montrer que t’arrivais à faire le parcours rouge « je te jure Audrey c’est le plus dur de tous !!! »


Fier un peu comme quand je suis venue t’applaudir à ton spectacle de la kermesse de l’école, papa et maman ne pouvait pas alors je suis venue, j’étais là, au premier rang, au milieu de tous ces parents amoureux de leurs enfants, et moi, un peu amoureuse de toi. Qu’est ce que tu chantais bien !


Nathan, petit cœur, tous les deux on a créé un élevage de « gendarmes », qu’est ce qu’on a ri pour tous les attraper, puis on leur a créé un petit nid douillet dans un aquarium, ils ont vécus au moins 5 jours, 5 jours où tous les jours il fallait les compter pour être sûr qu’aucun n’avait eu l’audace de s’échapper… qu’est ce que tu étais triste le jour où ils sont tous morts…


Nathan, petit cœur, tous les deux on a fait des expériences chimiques, on a ramassé des cerises, on a fait des batailles de neige, des parties de cache-cache, des heures de balançoire, des heures de piscine, des courses, on a créé des circuits de voitures… et t’aimais pas gagner parce que quand tu gagnais, moi je gagnais pas..


Nathan, petit cœur, tu me faisais tellement rire à essayer de répéter toutes mes expressions, à parler comme moi, à chanter les mêmes chansons que moi.


Nathan, petit cœur, toi qui faisait trop le fier devant l’école, le détaché qui voulait pas me faire de bisou, toi qui a mis longtemps à devenir câlin avec moi, mais toi qui aimait tellement venir te blottir dans mes bras quand tu étais fatigué ou que tu t’étais disputé avec tes sœurs.


Nathan, petit cœur, je te cache pas que quand je t’ai connu, je me suis fait beaucoup de soucis, j’ai connu un petit garçon anxieux, inquiet, ayant peur de tout, ne pouvant pas dormir tout seul, un petit garçon qui n’avait pas cette insouciance qu’ont les enfants… et puis à force de courage et de toute la force que j’essayais de t’apporter, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai parlé à ton papa, de peut être de faire consulter, te libérer de ces angoisses, il m’a écouté, et je t’ai épaulé, j’ai essayé de te donner autant que possible, et puis je t’ai vu rire, je t’ai vu heureux… J’oublierais jamais le jour où ta maman, en rentrant le soir, m’a dit « on l’entend rire depuis la rue, je l’avais jamais entendu autant rire », ça m’a fait plaisir mais ça m’a fait de la peine.


Nathan, petit cœur, nos adieux n’ont pas pu en être, malentendu avec tes parents, je ne sais pas, quoiqu’il en soit, la dernière fois que je t’ai vu, je ne savais pas encore que cela serait la dernière fois.


Nathan, petit cœur, quand je suis partie, je savais que je ne reviendrais pas, je savais que je te reverrais pas, et toi si mignon, si enfant, tu ne savais pas, tu m’as fait un tout petit bisou parce que tu ne voulais pas perdre à Mario, et tu m’as dit « bonnes vacances Audrey à biiiiientôôôôôôôt »  et je suis partie, vite. Vite parce que je pleurais déjà, je pleurais de plus te revoir, je pleurais parce que je savais que c’était fini, et cette culpabilité d’avoir tout fait pour t’emmener là et te planter là comme ça, alors que rien n’était bâti, que tu étais encore tellement fragile.


Mais il fallait aussi que je vive ma vie, construire mon avenir tu comprends… 


Nathan, petit cœur, je suis rentrée en pleurs chez moi, 8 mois après j’en pleure encore. 8 mois que je n’ai plus de nouvelles de toi, que je ne sais pas ce que tu deviens. Bien sûr, j’espionne le facebook de Marion, ta sœur, pour voir si elle parle de toi, des fois elle met des photos de toi, alors je les regarde et je pleure.


Nathan, petit cœur, je sais que tu dois avoir une nouvelle nounou, une nouvelle amoureuse, moi je n’ai pas remplacé mon amoureux, celui que j’ai gardé le moins longtemps mais celui avec qui j’ai passé le plus de temps. Plus de 15 heures par semaine, où tu étais seul avec moi, ça ne s’oublie pas comme ça.


Nathan, petit cœur, merci pour tout, je t’aime.

Toi

le 31/03/2010 à 13h21

Il n'y a pas si longtemps que ça.. 1 an et demi à peine, je faisais un article sur toi, sur la petite soeur que tu étais pour moi, sur l'amour que je te portais et sur la confiance que je te faisais....


Aujourd'hui, j'écris sur la déception que tu m'inspires.. sur comment je t'ai perdue, comment t'as changé, comment t'es devenue comme toutes les autres en étant hautaine et lointaine.. Comment t'as oublié tes amis pour ton mec, comment tu t'es fermée, comment tu sers plus à rien..


Je te reconnais pas, tu n'as jamais été comme ça, tomber amoureuse, j'étais si heureuse pour toi quand il est rentré dans ta vie, c'est moi qui t'ai encouragée à tomber dans ses bras.. si j'avais su.. c'est con, j'aurais presque préféré que tu restes seule et plutot triste.. au moins à ce moment là, j'avais toujours un peu d'importance pour toi.


On avait une passion qui nous liait, j'ai du arrêter cette passion, c'est pas ma faute et tu le sais, tu as su exactement pourquoi j'ai raté tant de mois la danse, tu m'as vu faire mes crises, je te demandais pas d'avoir pitié mais bordel, au moins une réaction! au moins un "ça va audrey?" mais rien rien rien et toujours parler de lui, dans toutes les conversations LUI partout.. et pourtant je l'aime beaucoup...


Et maintenant on se croise et tu baisses la tête? Mais bordel c'est quoi ton soucis? Même pas capable de faire 2 pas pour dire bonjour, perdre 2 minutes pour parler à une amie?


Toi qui l'année dernière a fait partie de ma vie à part entière, toi que je voyais tout le temps, toi avec qui j'ai révisé, avec qui j'ai pleuré, avec qui j'ai dansé, avec qui j'ai dragué, avec qui j'ai ri à en pleurer, cette année t'es plus là, plus rien, du jour au lendemain! Je demandais juste des explications et encore une fois aucune réaction..


Ca fait maintenant, 17 ou 18 ans qu'on se connait, on a mis plus de 10 ans pour devenir amies... Tout ça pour ça? J'aurais préféré que tu restes une simple copine de danse...

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le 20/08/2009 à 16h44

Aujourd'hui j'ai du mentir.


 


Mentir dans mes paroles et dans mes actes. Mentir parce que je savais qe c'était la seule façon de te garder là. La seule façon pour que tu restes à mes côtés, la seule façon de sentir ton regard posé sur moi. Tes mains sur mon corps. Mentir parce que je voulais dormir là, te sentir là, me réveiller et que tu sois là.


Alors j'ai menti.


J'ai dit ce que je n'avais pas envie de dire. Je me suis empêchée de dormir et je t'ai menti.  Je me suis fait passer pour cette fille que je ne suis pas toujours et je t'ai menti. J'ai pas menti souvent, je sais pas faire, mais aujourd'hui, j'ai menti, mal menti, mais t'es égoïste alors tu t'en es pas rendu compte.


Je mentirai plus, c'est nul les mensonges.


 


Mais aujourd'hui, c'était ma solution pour que tu sois là, encore un peu.


 


 


 


 


AUJOURD'HUI J'AI SIMULE.

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le 04/08/2009 à 01h15

Depuis le temps que je dois écrire.. Ecrire cet article que je suis incapable d'écrire.


Incapable d'écrire, depuis que j'ai perdu tous mes mots, depuis que j'ai perdu mes forces, depuis que ça va plus.


Je crois que tu ne t'es jamais imaginé ce que tu représentes pour moi..


Est ce que ça aurait changé quelque chose, si tu avais su ce que tu es pour moi, si tu avais compris cet amour que je te porte, si tu avais compris mes mots, si tu avais compris mes actes, si tu avais compris ma détresse? Si tu avais compris que moi quand je t'ai dit je te donne tout, c'est que je te donnais vraiment tout, tout de moi, ma vie à part entière? Si tu savais que depuis que j'ai dit ça, je peux plus rien donner à personne, que j'ai plus de forces, que j'ai plus d'envie?


Est ce que ça aurait changé les choses si j'avais pas accepté tout ce que tu m'as dit? Est ce que ça aurait changé les choses si j'avais parlé à quelqu'un de ce qu'il s'est passé? Si j'avais pas tout gardé pour moi en faisant croire à mes amis, aux personnes les plus proches de moi, qu'elles savaient tout, alors qu'elles ne savaient rien? Peut être que je m'en serais mieux sortie.. peut être qu'on m'aurait aidé.. mais le problème est là, je suis incapable de le dire. Il n'y a que TOI, toi et moi à être au courant. Je ne peux pas en parler, à personne, c'est tellement détruit à l'intérieur de moi..


Est ce que tu sais tout ce que je ressens? Est ce que tu sais à chaque fois que tu joues avec moi, que je me brise un peu plus? Est ce que tu sais à quel point j'ai mal? Est ce que tu sais qu'on me dit tous les jours que ça va passer? Est ce que tu sais que ça fait un an que tous les jours, je me lève en pensant à toi, je me couche en pensant à toi? Est ce que tu sais que j'ai mal de travailler à la Ramée, parce qu'à la même période l'année dernière, on était un couple?


Est ce que tu sais tout ça Richard? Est ce que tu sais tout ça?


Non.. Non parce que depuis un an, je ferme ma gueule..

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le 11/11/2008 à 23h16
- Rire avec les larmes aux yeux
- Pleurer dès que j'ai 5 minutes seule
- Ne pas savoir si je dois sourire ou pleurer quand on me parle de Wall-e et Eve
- Laisser mes pas me guider sur le banc du parc de l'arsenal au moins une fois par semaine
- Ne plus arriver à chanter la danse des canards, viva españa, ou géant vert!
- Ne plus écouter American Boy de la même manière
- Ne plus regarder la place du Cap de la même manière, parce que c'est là, qu'on a fait les photos.
- Crever de peur à l'idée de revenir au Sherpa
- Aller à la fac en voiture, juste pour me retrouver sur LE parking
- Juste pour au retour faire la route qu'on avait fait ensemble
- Descendre du métro à Jolimont, aller sur le parking et reprendre le métro en pleurant
- Sourire quand on me parle de Moissac
- Ecouter la météo ou les infos qui concernent Rodez
- Prier pour que ça soit toi qui pense à moi quand mon portable sonne
- Regarder les montres en y connaissant rien juste parce que toi t'aimes.
- Sentir mon coeur se briser quand tu me parles de ton ex
- Avoir besoin de te sentir près de moi à chaque seconde
- Avoir perdu toute confiance en moi même
- Penser à toi et t'envoyer tous les messages qui ne te sont pas destinés, juste parce que je pense à toi, un peu trop
- Attendre que tu dormes à l'autre bout du fil, pour te dire que je t'aime
- Avoir besoin de tes ronflements pour dormir sereinement..

C'est ça tu crois, un chagrin d'amour?